Le Seigneur appelle et cherche des ouvriers dans sa moisson ou dans sa vigne. Ce soir, je voudrais vous montrer quelle est l’attitude du Père envers ses ouvriers. Notre Père céleste appelle des ouvriers et des ouvrières.
Si vous voulez ouvrir vos Bibles, dans Mathieu 9:35, il est écrit : « Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson et grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. »
Ensuite, nous voyons que Jésus les envoie et dans tout le reste du chapitre 10, il leur donne des recommandations pour qu’ils se comportent comme des ouvriers appelés par le Père. Il leur dit aussi qu’ils vont avoir des difficultés, des persécutions, que certains seront mis à mort mais que nous ne devons pas craindre ces choses. Rien, rien ne doit nous arrêter d’être des ouvriers dans la moisson du Seigneur !
Puis il termine ce chapitre 10 en disant, je lis à partir du verset 37 : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n’est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi ; Et celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi. Celui qui aura conservé sa vie, la perdra ; mais celui qui aura perdu sa vie à cause de moi, la retrouvera. Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m’a envoyé. »
La première chose que nous devons savoir, c’est que dans le cœur du Père, il y a un désir d’envoyer des ouvriers dans sa moisson, mais il constate qu’il y en a peu : « … La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers. » Alors il demande de prier le Maître de la moisson – c’est-à-dire le Père – d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
Jésus, qui a été envoyé par le Père, a dit à ses disciples : « Comme mon Père m’a envoyé, je vous envoie aussi. » (Jean 20 :21) Voyez dans quelle attitude de cœur il parcourait ces villes et ces villages ! Il est dit ici qu’il était « … ému de compassion… » pour la foule. Il voyait tous ces éclopés, tous ces perclus, ces malades, ces rejetés, ces affligés, ces pécheurs tout simplement, qui le suivaient parce qu’ils n’avaient jamais entendu un seul homme parler comme lui ; ils n’avaient jamais vu aucun homme faire les choses qu’il faisait et ils accouraient parce qu’ils sentaient qu’il y avait devant eux un homme, un prophète, qui avait un cœur de berger pour ses brebis, qui voulait s’en occuper et qui s’en occupait effectivement. Il était ému de compassion pour la foule parce qu’elle était languissante et abattue comme des brebis qui n’ont pas de berger.
Ce texte est la mise par écrit d’un message donné oralement par Henri VIAUD-MURAT.
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